segunda-feira, 4 de março de 2013

SARPEDON, e o triunfo heróico sobre a morte nos mitos de ressurreição solar, por arturjotaef.

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Figura 1: “Morte de Sarpedon” de Eufrónios[1]. Composição em cores funéreas de um dos mais belos e dramáticos vasos gregos em que Hermes preside à transladação do corpo de Sarpedon, uma possível variante do mito de Apolo Scotaios e, por isso, irmão gémeo de Hermes.

Numa das mais belas pinturas dum vaso grego da autoria de Eufrónio, que foi a obra-prima do "Metropolitan Museum of Art" de Nova Iorque até 2006 estando actualmente no museu romano de Villa Giulia após ter sido devolvida ao estado italiano, assistimos ao enterro de Sarpedon numa dramática encenação que muito se parece com “ deposição do corpo de Cristo no túmulo após descida da cruz.

O tratamento tragicamente belo e majestoso que Eufrónio deu à beleza incomparável dos estertores da morte num corpo jovem e sensual segue de perto o clima deste episódio na Ilíada descrito de acordo com o ideal homérico de que o Herói não sucumbe aos horrores da morte porque lutou pela honra de dum fim glorioso e triunfal.

Na mitologia grega, existem dois personagens com o nome Sarpédon, ambos filhos de Zeus e reis da Lícia, reportando-se o mais recente à época heróica, homérica e lendária da guerra de Tróia e outro mais arcaico, reportando-se a época mítica da talassocracia minóica.

A variante troiana de Sarpedon não deixa de ser interessante precisamente pelo que ela contem de arcaizante.

Malheureux que je suis! dit-il, l'ordre du Destin est que Sarpédon, celui de tous les mortels qui est le plus cher à mon cœur, périsse de la main de Patrocle fils de Ménétius. Diverses pensées se succedent dans mon esprit; mon âme est partagée. Ravirai-je mon fils à ce sanglant combat? le trans porterai-je dans la fertile Lycie? ou souffrirai-je que Sarpédon soit précipité dans la nuit du tombeau par le fils de Ménétius? Cruel fils de Saturne, quelle parole est sortie de ta bouche! lui répond Junon, la reine des déesses. (Traduction par M. Gin, Pierre Louis Claude).

«Voudrais-tu de nouveau délivrer Sarpédon

De la mort ? fais-le donc ; mais redoute le blâme

De tous les Immortels. Grave au fond de ton âme

Ces mots : dans son palais si tu veux le cacher,

Les autres Dieux aussi prétendront arracher

Les fils qui leur sont chers à ces rudes batailles,

Car de nombreux guerriers luttant sous ces murailles

Sortent d'un sang divin. Malgré tout ton amour

Pour Sarpédon, tu dois permettre qu'en ce jour

Son destin s'accomplisse en entier ; que la vie

Lui soit dans le combat par Patrocle ravie.

Quand ses yeux seront clos aux rayons du soleil,

Donne l'ordre à la Mort ainsi qu'au doux Sommeil

D'emporter ce héros sur les fertiles terres

De la Lycie ; et là, ses amis et ses frères,

En souvenir pieux d'un trépas noble et beau,

Pourront, en élevant un superbe tombeau

A ses mânes calmés, y joindre une colonne,

Suprême honneur pour ceux que la Parque moissonne. »

(Traduction par J.C. Barbier.) (…)

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Figura 2: Hipnos & Tanatos no enterro de Sarpédão. Desenho de Eduard Gerhard.

Elle dit. En l'honneur de son fils dévoué à la mort sous les coups du compagnon d'Achille, dans les fertiles plaines de Troie, loin de sa patrie, le pere des dieux et des hommes, cédant à l'ordre immuable du Destin, verse sur la terre une pluie de sang. Cependant les deux héros marchent à grands pas l'un contre l'autre. Patrocle frappe de son javelot Thrasymede, l'écuyer de Sarpédon: la pointe aiguë s'enfonce dans ses entrailles; l'âme abandonne son corps. Sarpédon lance son javelot; il s'égare, perce l'épaule droite du cheval Pédasus: il tombe, poussant d'affreux hennissements; sa vie s'exhale dans les airs. Les immortels coursiers, attelés avec lui au char d'Achille, fuient effrayés. Étendu sur la poussiere, Pédasus ne soutient plus le joug; le brancard est brisé; les rênes se confondent. Saisissant d'une main robuste sa longue épée, le vaillant Automédon se hâte de couper les traits, de réunir les rênes, de rassembler les immortels coursiers. Sarpédon et Patrocle s'élancent de nouveau l'un sur l'autre. Le fils de Jupiter, Sarpédon, lance le premier son javelot: il s'égare; la pointe aiguë rase l'épaule du fils de Menétius, sans la toucher. L'arme meurtriere n'échappe pas en vain de la main du compagnon d'Achille; elle atteint Sarpédon dans la poitrine: les membranes nerveuses qui enveloppent le cœur sont déchirées; il tombe, semblable à un chêne, à un peuplier, à un pin à la tige élevée, que les pesantes cognées des bucherons ont abattu au sommet des montagnes, qu'ils destinent à former l'assemblage d'un grand navire: tel Sarpédon, frémissant de rage, tombe étendu devant son char et ses coursiers; ses mains pressent la poussiere qu'il arrose de son sang. Ainsi un taureau vigoureux, qu'un lion a saisi au centre d'un troupeau, tombe en mugissant; ses membres sanglants palpitent sous les terribles mâchoires du roi des forêts: tel le chef des Lyciens, écumant de fureur, tombe sous les coups de Patrocle. Expirant, il appelle Glaucus, son cher compagnon; et d'une voix mourante:

Mon cher Glaucus, lui dit-il, accoutumé à combattre les héros, à t'exposer avec moi aux périls de la guerre, c'est maintenant que l'ennemi doit éprouver toute la force de ton bras, tous les effets de ton intrépide courage. Je satisfais tes vœux les plus ardents; affronte les dangers; hâte-toi d'appeller les chefs des Lyciens; cours dans les rangs; ordonne à tous d'environner le corps de Sarpédon, de le défendre des outrages de l'ennemi, de combattre avec intrépidité. L'opprobre seroit ton partage, une honte éternelle souilleroit ton nom dans la mémoire des hommes, si, mourant glorieusement, ayant porté la flamme dans les vaisseaux des Grecs, ils s'emparoient de mes armes. (…)

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Aussitôt Jupiter, appelant Apollon,

Lui dit : « Mon fils, va, cours, délivre Sarpédon ;

Que soudain, par tes soins, sa dépouille enlevée,

Couverte de parfums, dans le fleuve lavée,

Soit par toi confiée au Sommeil, à la Mort ;

Que ces frères jumeaux s'emparent de son corps;

Que par eux transporté dans la riche Lycie,

Il obtienne un tombeau que lui doit sa patrie,

Et qu'il soit enfermé, de soins environné,

Dans ce tombeau sacré d'une colonne orné.

Reçu par ses parents et pleuré par ses frères,

Qu'il y reçoive, enfin, les honneurs funéraires. »

A l'ordre de son père aussitôt Apollon,

S'empresse d'obéir, enlève Sarpédon,

Le transporte sanglant sur les rives du fleuve,

Et de son eau limpide il le lave, il l'abreuve,

Entoure d'un manteau son corps inanimé,

Et le livre aux Jumeaux quand il l'a parfumé ;

Et ces divinités, volant vers la Lycie,

Le font ensevelir dans sa riche patrie.

(Traduction nouvelle en vers français par V.Q. Thouron Paris 1870)

Desde logo porque foi por Tánatos & Hipnos que o cadáver de Sarpedon foi transportado pelo céu para a Lícia, quando, pelo tipo de morte violenta, magistralmente descrita por Homero, deveriam ter sido as Keres a fazerem tal trabalho mortuário. De facto:

En la mitología griega, Tánatos (en griego Thánatos, ‘muerte’) era la personificación de la muerte no violenta. Su toque era suave, como el de su hermano gemelo Hipnos, el sueño. La muerte violenta era el dominio de sus hermanas amantes de la sangre, las Keres, asiduas al campo de batalla.

Obviamente que podemos suspeitar que as Keres eram reservadas para as mortes violentas de tipo criminoso e que a morte violenta honrosa era do âmbito dos poderes de Apolo. Por outro lado, o herói às mãos do qual morreu era filho de Mene-tius, ou seja, literalmente do deus Mene, ou seja, Minos, irmão mítico de Sarpédon. Obviamente que estamos perante uma forma mal velada de sobreposição de estratos míticos arcaicos de diversas proveniências orais no contexto retórico da descrição da lenda troiana, quiçá porque nela tenha participado um príncipe lídio com o nome de Sarpédon, facto que fez com os alguns gregos o tenham vestissem com as roupagens semi-lendárias dos personagens da época minóica.

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Figura 3: O enterro de Eteocles & Polunices (Urna funerária etrusca def cerca do 4º século A. C). Nesta representação dum sarcófago etrusco Tánatos, a morte alada, ocupa o lugar de Hermes Psicopompo, a menos que estejamos perante uma variante alada deste deus de transporte das almas!

Então, podemos suspeitar que nesta fase da lenda da “guerra de Tróia” o mito subjacente já tinha sido revisto à luz da mitologia olímpica de forma a poder fazer parte das lendas remanejadas pelos homéricos.

Porém, a distância temporal entre a cultura subjacente a estes mitos foi seguramente superior a três gerações porque deve ser de perto de um milénio a distância que separa a transição da civilização minóica para a missénica e a época do fenómeno dos povos do mar” em que o mito da “guerra de Tróia” se inscreve.

 

Ver: Troia I & II (***)

 

Ora bem, um filho de Zeus na Guerra de Tróia é tão verosímil como a deusa Aurora casada com um príncipe troiano. Então, é mais do que óbvio que estamos em presença de uma evocação de arcaicos mitos de “morte e ressurreição” a propósito de ritos fúnebres em honra de lendários heróis da guerra de Tróia. Reposta assim a linha de ancestrais correlações com os mitos solares, somos levados a ter que repensar o mito histórico da morte de Sarpédon, cuja iconografia clássica tantas semelhanças revelam com a tragédia de Memnon, seguramente também uma sugestão da época minóica.

Neste dramático processo de evocação em que o mito se confunde com o histórico é difícil saber se estamos diante dum mecanismo delirante de tipo psicanalítico se na fase cultural da racionalização na forma duma pungente sublimação dos medos do passado por intermédio duma normalização pacificadora do mito na forma duma lendária historicidade.

De qualquer modo, quem pense que a iconografia dos anjos foi invenção dos cristãos muito se engana pois os deuses alados como Tánatos & Hipnos precederam esta fé e mesmo o paganismo helenista que os copiou das tradições orientais. A mitologia antiga manifesta-se de forma relativamente evolutiva começando na fase do esboço animalista, passando à fase da adoração explícita dos animais e depois às fases difusas de tipo quimérico e zoo/antropomórficas para acabar nas alegorias que abririam o cominho aos mitos metafóricos das ideias gerais sem os quais não teria sido possível a teologia sobre a qual se fundou a metafísica de que nasceria a filosofia e mais tarde a ciência! Sendo assim, a lenda de Sarpedon deve estar entre o mistério da paixão de Cristo e um antigo mito de morte e ressurreição solar. Desde logo porque se trata dum filho do deus da luz do céu, que era Zeus e, logo, uma evolução teológica dum arcaico deus do fogo. Na verdade outra versão do mito de Sarpedon, seguramente mais arcaico porque reportado à época minóica, refere-o Como o primeiro filho que Zeus teve com a Bela Europa, irmão de Minos e Radamanto, os três juízos dos infernos. O nome de Radamanto ficou perpetuado no da cidade cretense de Rethymnon (Rethymno or Rethimno).

Notar que no mito de Zeus cretense a deus Mãe tem o nome de Reia, que terá sido então originalmente a deusa *Urka / Urash, ou Ur-Ki.

Se levantó contra el rey Asterion y entonces fue desterrado por Minos, buscó el refugio con su tío, el rey Cílix.

Depois porque teve como mãe *Urka, a deusa da lua, e Larwana a dama e Sr.ª dos mortos.

Radamanto <= Ura-the-Ma-Antu > Rethy-Mino > Rethimno.

Laodameia < La®aw-Dameia < Larwa(na) Damaeia, a Dama dos mortos.              Ou < Rotha Mehia < Urka-kima > Ka-Ur-Mekia=> Artemisa.

Pedon = ground, earth (…); chthonos (…).2. Of a particular site, esp. of sacred ground (poet. and used only in sg.).

Sarx = flesh, Lat. caro, (…) = the flesh or muscles of the body (…).

Sar-pedon = Sar-Pedon. Lit. “corpo morto” ou “carne enterrada!”

< Kar Piton, ou seja, Eros, o deus cobra como Fanes, filho da cobra mãe!

Sarpe-don = Serpa-Dan, Lit. Dan, Dionísio, o filho da Serpa

< Ker-ka > *Kertu, a deusa mãe das cobras cretenses!

Sabemos que Shar > Eros, foi filho de Istar e ficamos a saber que nos cultos fúnebres da Deusa Mãe Artemisa se teria adorado uma «cobra» Piton, quem sabe se por semelhança com os misteriosos embriões dos abortos precoces espontâneos, como símbolo dos espantosos efeitos do amor sobre as mulheres!

Então, Kur-Ki-Antu, era o corpo enterrado no seio da terrível Deusa Mãe Terra, Antu dos sumérios e a Mut/Tauret/Nut do céu nocturno do Egípcios, que devorava o próprio filho ao «por do sol» para o parir com a aurora!

*Kar ch(i)thon(os), Kar, o filho da Terra Mãe

> Erictonio, o filho de Atena, sublimação jónica de Anat/Antu.

< Shaur Phiton, lit.o Kouro Piton”, a cobra solar, alada como Eros.

> Sarpedon < Ker-ki-tan < Kertu-tan, a cobra macho de Kartu.

É evidente que *Kur-Kiantu significou a forma mais arcaica de expressão do conceito de morte enquanto uma forma de crepúsculo em que “o sol regressa ao seio materno da Terra Mãe, *Kertu, a deusa das cobras cretenses” ou seja, o “sol-posto” adormecido por Hipnos (< Kiphi-anus) e levado para debaixo da terra pela cobra mítica da morte e ressurreição solar na variante semântica de Tánatos.

*Tan Attis < Thanatos < Ki Anat u < Ki Antu.

                                       < Thanat-ush, lit. «filho de Thanat

> Dan-at, lit esposa de (Posei-)Dan < Dian(-et) > Thianiti > Tanit!

Ora, espantosamente, ou nem tanto, At + Tan + ish = *Tan Atis, lit. “a cobra Atis”, variante elíptica de Adónis e seguramente a mesma de “Adão e Eva” = Tánatos!

Egipt. Anta < Cald. Antu < An(i)tu < Anat > At-An > Atena.

                                                  + Ki  > Thianit(u) > Tianita de Loulé

> Tanit.

Sarpedón conquistó a los termiles, y gobernó encima de ellos; a su reino se nombró Licia, que peleó en la Guerra de Troya en contra de los griegos, era el comandante de uno de los cinco ejércitos de los troyanos. (...)

Termiles < Ker-Mil-esh < Kermur ó «Famoiros».

Importa dar conta que o nome de Sarpedón tem claras ressonâncias com o deus egípcio Hórus Harpócrates, o deus menino filho de Osíris na tríade do deus de morte e ressurreição solar do Nilo. Durante a época ptolemaica Osíris era Serapis. Supostamente o nome copta deste deus seria Harpocrates seria Horpakhered. No entanto, seria tomar os gregos ptolemaicos como muito ignorantes e de ouvido muito duro se as adaptações que fizeram dos nomes egípcios à língua grega não tivessem tido alguma correspondência com a fonética real. Por outro lado, na mitologia grega, Karpos (em latim: Carpus, literalmente "fruta") era um jovem renomado por sua beleza.

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Figura 4: Harpócrates.

Harpócrates era um deus da mitologia egípcia, que encarnava o deus Hórus enquanto criança. O seu nome egípcio era Horpakhered ("Horus Menino" ou "Hórus Criança"), sendo Harpócrates a forma helenizada do seu nome. Era filho de Osíris e de Ísis. Foi concebido postumamente, uma vez que o seu pai já tinha falecido. A concepção foi possível graças ao recurso por parte de Ísis à magia. Teve que ser escondido pela sua mãe nos pântanos do Delta para protegê-lo do seu tio, o Sete, que tinha sido o líder do plano que conduziu à morte de Osíris. O deus alcançou bastante popularidade durante a Época Baixa. Durante a era ptolemaica foi visto como o filho de Serápis e de Ísis. Era representado como um menino nu, usando na cabeça a coroa dupla (coroa que era o resultado da junção da coroa do Alto Egipto e da coroa do Baixo Egipto) ou a coroa hemhem (coroa que correspondia a três coroas atef juntas). Tinha a característica trança lateral das crianças egípcias, que em alguns casos saía da coroa e se encontrava presa na orelha. – Wikipédia, a enciclopédia livre.

Era filho de Zéfiro (o vento oeste) e Clóris (A Primavera, ou a primeira da nova vegetação), formando uma metáfora natural - o vento oeste anuncia o florescer da primavera que depois das flores irá trazer os frutos do Estio. Carpo era também uma das Horas, primitivamente uma deusa tripla significando as arcaicas estações do ano formadas por quatro meses.

 

Ver: FAUNA & FLORA (***)

 

Sendo assim, tanto a tradição grega quanto a egípcia conservaram nomes relacionados com Sarpédon enquanto deus dum culto arcaico de morte e ressurreição pascal.

Então, atendendo ao deus egípcio Serápis, suposto pai de Harpócrates e ao deus grego Karpo podemos postular que o deus menino minóico teria sido *Ker-Auphi-Than, literalmente Nosso Senhor Adónis, a cobra macho (Tan), filho da deusa mãe das cobras (Auphi, Ophi, Ops ou Copia) que veio a ser a deusa da morte negra dos gregos, Ker.

En otra versión dice que Minos, Sarpedón y Radamanto tuvieron una riña a causa de un bello muchacho del cual ellos se enamoraron, conocido por el nombre de Mileto, hijo de Apolo y Areia. El muchacho prefirió a Sarpedón sin embargo, Minos en venganza fue a la guerra y conquistó toda la isla. Sarpedón y su amante escaparon a Licia dónde Mileto fundó la ciudad que hoy lleva su nombre. Otros mitólogos dicen que el nombre del joven era Atimnios, hijo de Zeus y Casiopea. (Apolodoro iii.1.2)

Ora bem, o moço que os irmãos de Minos disputavam chamava-se Milétos ou Atumnio. Mileto pode ser, ou não, um nome de conveniência mas já Atymnios não o será seguramente.

Milétos < Mil-et(os), lit. “filho de Mil-itu” = Afrodite Melania.

Atymnios < Atumino.

*Atúmnio terá sido o antepassado comum de todas as variantes de deuses pascais particularmente as que são mais próximas do nome de Dionísio e Adónis. A forma pederastia iniciática desta variante do mito de Sarpedón deixa-nos com várias suspeitas, tão difíceis de desvendar quanto de contornar. Primeiro que a origem do mito seria uma das muitas variantes dos mitos de rapto iniciático pedófilo de origem cretense, quase sempre protegidas pelo culto de Apolo e pela mística dos Coiros, referidas nos estudo de Bernard Sergent. Segundo, a tradição da pedofilia iniciática cretense terá sido uma realidade social intrínseca ao matriarcado, que no culto de Cibele irá atingir extremos paroxísticos de culto da virgindade masculina por auto castração, e que nos limites insulares da ilha de Creta seria uma forma intuitiva de contenção da natalidade dentre de limites suportados pela ecologia da ilha e que teria como modelo natural o conhecimento empírico e o culto místico da abelha-mestra.

 

Ver: APILIA (***) & ADONIS (***) & COIROS (***)

        & APOLO KARNEIOS (***)

 

Obviamente que não se pode também evitar o confronto com as lendas ou mitos bíblicos de Sodoma e Gomorra confirmando que estas cidades ou não seriam continentais situadas nas imediações do mar negro ou fariam parte duma zona continental da grande ilha da Atlântida que o cataclismo de Santorini submergiu levando com ele o orgulho pedófilo da civilização minóica mascando assim tanto o fim dos sacrifícios humanos particularmente dos primogénitos, referido ainda na bíblia de forma metafórica na suspensão do sacrifício de Isaque, assim como a tradição do rapto iniciático pedófilo.

 

Ver: DEUS-MORTO (***)



[1] Projecção rectangular e regulação de cor, feita ciberneticamente pelo autor, a partir de foto original do do New York Metropolitan Museum of Art.

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