sábado, 9 de julho de 2016

CESTA MÍSTICA, A COROA DA DEUSA MÃE, por Artur Felisberto.

clip_image002[3]
Figura 1: Vaso ático de fundo claro representando Perséfone fazendo uma libação a sua mãe Deméter, deusa da abundância cerealífera do trigo de três espigas e que por isso mesmo aparece aqui coroada com a típica tiara, Kalathos ou cidaria (< kitharia) radiada de Deméter Kidaria.
Na mitologia grega são várias as deusas coroadas mas a que tem este estatuto como mais frequência é Deméter.
A Pheneos d’Arcadie, du temps de Pausanias encore, on accomplissait des rites de mystères tous les deux ans, auprès du lieu dit Petroma. Il y avait la deux pierres enfermant une cavité; au-dessus, un couvercle circulaire qui contenait le masque de la déesse: le prêtre le revêtait lors de la célébration des mystères, on sa fonction était de battre la terre a coups de bâton. La déesse, c’etait Déméter Kidaria. Kidaris est le nom d’une coiffure, et peut-être bien du masque lui-même. Kidaris est aussi le nom, arcadien, d’une danse.
L’Arcadie de Pausanias est comme un musée d’antiquités religieuses. Et le culte de la Kidaria, tel qu’il nous est décrit, est un bon spécimen de la collection. Pourtant, si archaïque qu’il apparaisse, il n’est plus a 1’etage que nous avons entrevu dans les fêtes purement paysannes. I1 y a la un personnage, le prêtre, qui doit appartenir, car c’est normal en pareil cas, a une famille spéciale. 11 est spécialement qualifie pour porter le masque, pour représenter la divinité. II danse sa danse, ou il la fait danser a des inities. Car il y a des inities: aussitôt qu’on a quitte le milieu relativement indifférencie que nous avons considéré jusqu’ici, les mystères sont la première réalité qui s’offre au regard. L’Arcadie en était pleine.
Les mystères pourront changer beaucoup ; mais un trait caractéristique y persistera : pas de mystères sans danse, note Lucien. La danse avec le chant (molpe signifie les deux a la fois) est l’opération religieuse qui définit certaines corporations, dont plusieurs ont continue de présider a des mystères et dont toutes nous apparaissent avec un caractère singulier et exclusif. (…)
La multiplicité de sens du mot Kidaris est singulièrement instructive. Le meilleur commentaire, a vrai dire, qu’on puisse lui donner, ce n’est pas – directement du moins – la Grèce elle-même qui le fournirait; mais il est permis de l’emprunter a une civilisation dont la Grèce a participe et qui se présente souvent sur nos chemins.
En Thrace, on a pu signaler déjà ce qu’avait de suggestif le nom de Seuthes, qui est un nom de roi – et aussi de divinité – et qui est aussi celui d’une danse: plus probant encore nous apparaît ici le nom de Zalmoxis qui désigne un dieu, un personnage légendaire, mais également un chant, une danse, une peau d’animal (ours) – un masque. (…)
La est le passage a un état nouveau, ou la personnalité s’accuse chez les acteurs du drame religieux, comme dans les projections mythiques a quoi il prête. I1 est symbolisée par cesdanses circulaires autour d’un autel ou d’une maison sacrée, comme celles que prescrit leur règlement aux orchestai de Phlya. (…)
clip_image004[3]
Figura 2: Cérès, debout, dans une pose majestueuse,couronnée du calathus ou de la cidaris radiée, tient d’une main des épis, et de l’autre s’appuie sur un long sceptre fleuronné. (Elite des Monuments ceramographiques, Charles Lenormant &Jean de Witte.)
Autour de Zeus nouveau-né, et pour que ses vagissements ne fussent pas entendus d’un père qui dévorait ses enfants, les Couretes exécutèrent une danse en entrechoquant leurs armes. – Les Couretes sont un modèle mythique de confrérie. Ils ont des rapports avec d’autres groupes qui ont parfois une aire géographique plus ou moins définie. Des parentés se reconnaissent ici qui provoquèrent des confusions précoces: Couretes de Crete, Corybantes d’Asie Mineure – les uns et les autres associes a une même déesse -Terre, Rhéa ou Cybèle – Dactyles, également crétois, mais de 1’Ida d’Asie aussi bien, Telchines de Rhodes, Cabires de Samothrace, de Lemnos ou de Beotie, Cyclopes de Lycie et d’autres lieux, Satyres de partout et qui, avec les Tityres crétois, sont rapproches des Couretes, c’est par tel ou tel trait qu’ils présentent des affinités, mais les affinités vont des uns aux autres, en série continue. Ceux qui sont restes les plus vivants dans les imaginations de 1’epoque historique sont, avant tout, des danseurs: les Couretes le sont essentiellement, qui sont au nombre de neuf, comme les Muses – nombre orchestique; les Corybantes sont connus par les danses qu’ils exécutaient au son du tympanon; les Dactyles ont enseigne la musique a Paris mais Orphée aussi est leur élève.
clip_image006[3]
Figura 3: Em frente a ela, por trás de Nereu, está quase simetricamente do lado correspondente a recolha de uma deusa homenageada pela cetro e kalathos. Se é concebível que a esposa de Zeus teria ido até as potências do mar para reclamar sobre a fama de Hércules, segundo as relações pictóricas adequadas ao que este personagem mais gostaria de sugerir aqui, provavelmente não porquanto, em nossa opinião, decidimos por Perséfone, esposa de Dionísio, ao lado do qual se encontra. [1](Gerhard, Eduard, Auserlesene Griechische Vasenbilder, hauptsächlich Etruskischen Fundorts ; Band 2)
Porém, na falta de legenda da mão do ceramista, o mais provável é que nesta representação do Museu Civico de Sartorio no Trieste, não seja nem Hera, nem Perséfone a envolvida mas Deméter que como sabemos na qualidade de deusa da agricultura, fez várias e longas viagens com Dioniso ensinando aos homens os mistérios da agricultura. Entretanto, é possível que ambos se tenham encornado com Hércules quando procurou a filha pelos quatro cantos míticos do mundo, ou seja, seguramente também nas profundezas abissais onde reinava Nereu.
Couretes et Corybantes, c’est aussi le nom de corporations réelles, et que l’on connaît dans I’histoire.
clip_image008[3]
Figura 4: Troptolemos e Deméter Kidaria.
(…) A partir d’un embryon de culte masculin, comme celui que nous avons aperçu dans les fêtes paysannes, ce qu’on entrevoit ici, c’est une forme religieuse spécialisée, ou l’initiation d’un nouveau kouros a pu se faire sous les formes d’une nouvelle naissance, celle que protégent les Couretes, et a pu donner lieu a l´imagination d’un Kouros Megistos (d’un « grand » Kouros) qui est un dieu commençant. Mais, pour comprendre la fonction réelle de ces confréries préhistoriques, c’est toutes celles du même genre qu’il faut considérer, et c’est a la mythologie qu’il faut revenir. (…) Plusieurs de ces groupes sont définis comme fondateurs de mystères -ainsi, le plus expressément, celui qui est le plus enfoncé, peut-être, dans la préhistoire, les Dactyles. Quelques-uns aussi sont définis comme groupes de héros civilisateurs, notamment les Couretes. Mais il y a une troisième donnée qui apparaît comme la plus essentielle et qui est précisément la plus générale: ces êtres mythiques sont en étroit rapport avec les origines de la magie. Et cela signifie d’abord qu’ils travaillent les métaux. Les Cyclopes, dans une tradition qui les concerne, sont avant tout des forgerons. Pour d’autres, si éloignes qu’ils puissent être ou si différents par ailleurs, une même légende est quasi stéréotypée: les Dactyles idéens furent les premiers a travailler le fer; les Couretes ont invente le travail du bronze; les Telchines travaillèrent les premiers le fer et le bronze. – Le Génie grec dans la religion, André Boulanger, Louis Gernet.
Segundo os autores da obra “Le Génie grec dans la religion (André Boulanger, Louis Gernet) teria sido a confraria cretense dos ferreiros de Creta, os Curetes e Coribantes, que teriam imaginado e estruturado em ritos iniciáticos de passagem os mitos de Zeus / Dionísio filho primogénito dum deus pai pedófilo castrador e tirano e da mesma deusa Mãe Terra, Reia Cibele que teriam espalhado como missionários de uma nova fé na magia da produção de poderosos metais por todo o mediterrânico do início do neolítico.
clip_image010[3]
Figura 5: Medeia, literalmente Medusa e “minha deusa”, cozendo um carneiro diante de Pélias, seria um equivalente mítico arcaico de Deméter e, por isso, era representada coroada como ela com o cálato.
Obviamente que esta tese que tem tanto de verdade histórica como de fantasia romanesca tropeça na realidade básica e elementar de Deméter Kidaria que teve, precisamente nos mistérios de Elêusis, um papel preponderante na formação da religiosidade helénica e onde os deuses centrais são, além obviamente da mesma deusa Mãe Terra, que é o que o nome de Deméter quer dizer literalmente, a sua filha Koré / Perséfona. Por outro lado é duvidoso que os mitos da origem da magia se reportem, foram das tradições dos Dáctilos e Telquines, exclusivamente ao conhecimento do trabalho dos metais porque estes decorrem de uma tradição muito mais arcaica da manipulação do fogo doméstico relacionado com Hesita / Vesta, deusas dos lares e das complexas e mágicas actividades de culinária e que, por isso faria, virtualmente parelha com Vulcano / Hefesto, fosse como mãe, irmã ou esposa tendo Hecate, a verdadeira deidade da magia, como deidade intermédia. Na verdade Hecate seria apenas uma variante de Deméter o que a mitologia grega confirma ao fazer daquela a companheira inseparável do complexo périplo mítico desta grupo de tridivas que seriam afinal avó (Hecate, a bruxa má e a deusa velha), Deméter, literalmente a mãe, e Korê / Perséfona a jovem filha e neta que viria a ser precocemente estuprada pelo deus dos infernos. Ora, como Hecate era uma deusa das serranias e dos partos seria uma mera variante de Eilítia que nas representações arcaicas de vasos gregos aparece coroada como Deméter Kidaria.
Cida′ria (Kidaria), a surname of the Eleusinian Demeter at Pheneus, in Arcadia, derived either from an Arcadian dance called kidaris, or from a royal head-dress of the same name. (Paus. viii. 15. § 1.)
Então, para entender a etimologia do termo kidária resta-nos dar conta que sendo certo que este termo esteve relacionado tanto com o penteado ou cobertura da cabeça da deusa mãe como com a música e a dança claudicante dos ferreiros, que mais não era do que uma “dança da roda”, o essencial da semântica do termo kidária seria o círculo da lua cheia que sempre teria estado relacionado com o culto de Deméter Kidaria.
clip_image012[3]
Figura 6: The island Kythera – Chora and the Kastro.
Kythera is known as the birthplace of Aphrodite, the goddess of love and beauty. According to legend, she was born from the seed of Uranus, the God of Heaven, when his genitals fell into the sea after they were cut off by his son Cronus. Aphrodite rose from the foam of the sea. After she had risen Zephyrus, the West wind, blew her in a shell to Cyprus.
(…) The island has been under the influence of both the Minoan and the Mycenean empire.
Κιθάρα = citara > «Guitarra».
Κιτρέα (= limoeiro) < *Kitereia < Kythera.
Κίδαρις = barrete frígio, turbante persa, prob. <=Κίταρις => τιάρα
< tihara < kithara Kidaria < Ki-| Thar < Tar < Kar < Kur >
< Ku-kur.uto < Ki-kur = Kur-ki > Kurkika => κυρ-βασία.
«Cocruto» = Topo da cabeça; ponto mais alto da cabeça ao redor do qual estão os cabelos. < Calombo; parte inchada e saliente que aparece na superfície do corpo. < Vértice; a parte mais alta ou elevada de alguma coisa; o ápice de algo.
Most of the riders wear bashlyks. The bashlyk is a head covering with long side flaps or a cowl, usually indented at the top, and possibly made of felt or leather. This popular headdress is variously referred to as a kurbasia, kidaris or tiara in ancient sources (Herodotus, Histories 1.132.1, 3.12.4, 5.49, 7.61.1, 7.90) and usually associated with Scythian, Persian or Thracian wearers. Distinguishing between kurbasia, kidaris and tiara is a problematic issue since these three terms seem to have been used interchangeably. — The sculpture of the Heroon of Perikle at Limyra: the making of a Lycian king, Tuna Şare.
Como é habitual a ordem etimológica racionalista clássica é quase sempre colocada às avessas, sendo os deuses que recebem nomes de trivialidades e não o inverso. De facto, deve ter sido Deméter Kidaria a dar também o nome ao ferro meteórico e sideral e não a inversa pela via da magia da transmutação dos metais.
«Sidéreo» < Lat. sidereu < Grec. síderos (= ferro) < Ki-| Ther < Ker
> Ter | > Afrodite Quitéria.
Kythereias – of Kythera, the island or city on Crete; may mean secret of the wool.

Ver: AFRODITE, A DEUSA POLIMORFA / AFRODITE CIPÍRIA (***)

clip_image014[3]
Figura 7: Pl. XLI. Cérès montant dans un quadrige, Apollon citharède, Diane, Mercure et Hestia, hydrie de la collection Feoli à Rome, p. 109 et 157.
Si l’inscription DEMETER n’était pas jointe à cette peinture d’ancien style, on aurait peine à reconnaître Cérès dans la déesse sans attributs distincts, qui, le pied sur un char, tient déjà dans la main le stimulus et les rênes du quadrige qu’elle va conduire.
(…) Il se peut que le personnage de Cérès dans un char renferme une allusion éloignée à la course de cette déesse, lorsqu’elle cherchait sa fille à travers le monde; (…). On y voit une déesse sans attributs qui monte dans un quadrige allant à droite; le nom deDEMETER, écrit dans le champ, nous fait reconnaître cette déesse comme Céres. Elle saisit les rênes et tient le fouet. Du reste, une tunique talaire et un péplus, et une simple bandelette autour des cheveux, n’offrent pas la moindre particularité de costume pour faire reconnaître ici la déesse d’Eleusis. A côté des chevaux, on voit Apollon et Diane placés en face l’un de l’autre. — Elite des Monuments ceramographiques, Charles Lenormant &Jean de Witte.
clip_image016[3]
Figura 8: Numa cena que não sabemos se será um triunfo de Hércules presenciado pela família de Apolo, uma variante do julgamento de Paris ou um cortejo báquico encontramos uma deusa mãe coroada com o «cálato».
Obviamente que os pergaminhos destes autores não permitem ter mais certezas do que as obvias dúvidas que eles aqui explicitamente manifestam.
clip_image018[3]
Figura 9: Hércules metido no 3º Trabalho enfrenta, com ajuda de Atena, a ira de Artemisa & Apolo por causa da captura da corça de Cerínia.
No entanto, a patente equidistância em que Apolo se coloca entre as duas primeiras figuras femininas não nos permite ter as mesmas certezas dos autores sobre a sua edentificação tanto mais que a segunda não parece ser Diana / Artemisa por não manifestar nenhum dos atributos pictográficos desta e, pelo contrário, ter atributos que esta nunca manifesta na tradição helénica.
clip_image020[3]
Figura 10: Quel rapport les Sirènes ou les âmes peuvent-elles avoir avec ces personnages? C’est ce que nous ignorons; et pourtant l’intelligence complète du monument en question dépend de l’appréciation de cette circonstance. (Gerhard, Eduard,Auserlesene Griechische Vasenbilder, hauptsächlich Etruskischen Fundorts; Band 2)
De facto, a ser como os autores decidem neste vaso, Diana pareceria ser de Éfeso por ter à cabeça uma tiara que, no contexto da cena, seria mais natural na cabeça de Deméter.
clip_image022[3]
Figura 11: Apolo entre duas deidades das quais uma coroada com o kalathos.
Assim sendo, pode acontecer que a legenda não aponte directamente para a primeira personagem da cena mas antes distinga a principal que pela altivez de porte domina a porção central duma cena de concurso hípico que tem Hermes por juiz e não pode ser uma vaga alusão à busca da filha que Deméter fez a pé pelo mundo fora mas só e apenas a Deméter Chaminé, uma das patrocinadoras dos jogos Olímpicos onde a “uma única mulher, a sacerdotisa do santuário local de Deméter, tinha direito de assistir às competições.
Chamyne (Chamunê), a surname of Demeter in Elis, which was derived either from the earth having opened (chainein) at that place to receive Pluto, or from one Chamynus, to whom the building of a temple of Demeter at Elis was ascribed. (Paus. vi. 21. § 1.)
De qualquer modo, estamos perante uma situação ambivalente porque, se o «cálatos» era comum em Deméter, também é verdade que na Grécia arcaica, especialmente em Éfeso, Delos, Aetolia, Esparta e Arcadia, era comum em Artemisa enquanto Pótnia Teron.
No entanto, as vicissitudes do panteão Olímpico terão sido de tal modo atribuladas, na vã tentativa de converter Artemisa ao patriarcado, que as representações desta deusa vão acabar por ser confundidas com outras.
clip_image024[3]
Figura 12: Apollon, vêtu d’une tunique talaire, est assis sur un ocladias, et fait résonner les cordes de la lyre. Devant lui se tient Diane, coiffée de la tiare ou modius, et reconnaissable à l’arc qu’elle porte dans la main gauche. (Gerhard, Eduard,Auserlesene Griechische Vasenbilder, hauptsächlich Etruskischen Fundorts; Band 2)
Les planches précédentes nous ont montré Apollon accompagné d’une ou de deux déesses. Nous avons vu que ces déesses peuvent rece voir différents noms, quoiqu’au fond elles ne soient autres que Latone et Artémis. Ainsi pl. X, XI et XXV, c’est Artémis qui est placée en face ou près de son frère. Pl. XII, cest la nymphe Daphné, la même que l´Artémis Daphinœa. Sur la pl. XIII, le nom de Creuse paraît convenir à l’hiérodule qui porte la phiale et l’œnochoé. (…) la pl. XXXIII, Déméter et Artémis; la pl. XXXIV, Déméter Thallophore et Artémis Daphnœa; (…).
Quelquefois même, au lieu de deux déesses, nous en trouverons trois et même jusqu’à quatre. Nous verrons par la suite quelles modifications ces réunions apportent aux noms de ces déesses. Les deux Muses se changent en trois et en quatre, et ces mêmes déesses peuvent figurer les Grâces ou bien les Heures. C’est ce qui résultera de l’étude dês planches suivantes. — , Charles Lenormant &Jean de Witte.
clip_image026[3]
Figura 13: PLANCHE XI.
L´amphore bachique à figures noires, gravée pl. XI, est connue par l’atlas qui accompagne l’ouvrage de Micali. Cette amphore a passé de la collection du cardinal Fesch au Musée Britannique. Apollon et Diane sont placés en face l’un de l’autre. Le dieu, revêtu d’une longue tunique blanche, recouverte d’un manteau brodé, joue de la cithare; Diane a un riche vêtement phénicien, avec des ornements quadrillés; sa tête est surmontée de la tiare, ou cidaris, autre attribut qui rappelle l’Asie et la Diane Persique ou Anaitis. — Elite des Monuments ceramographiques, Charles Lenormant &Jean de Witte.
Outras deusas mães helénicas transportaram o kalatho à cabeça particularmente Hera, a rainha-mãe dos deuses olímpicos como se comprova nas cenas seguintes do julgamento de Paris, concurso de beleza mítico que acabaria por ser um reflexo das polémicas teológicas do início do patriarcado olímpico e das reformas do panteão anatólico decididas por Tudália IV antes da guerra de Tróia e no início do movimento dos “povos do mar”.
clip_image028[3]
Figura 14: Representação do julgamento de Páris onde Hera aparece transportando um majestosa kalathos.
Hera terá sido sempre uma deusa mãe muito antes de o panteão olímpico a ter escolhido para esposa do rei dos deuses como o demonstram os seus cultos mais arcaicos espalhados por todo o mundo helénico.
Hera was especially worshipped, as "Argive Hera" (Hera Argeia), at her sanctuary that stood between the former Mycenaean city-states of Argos and Mycenae, where the festivals in her honor called Heraia were celebrated. "The three cities I love best," the ox-eyed Queen of Heaven declares (Iliad, book iv) "are Argos, Sparta and Mycenae of the broad streets." Her other main center of cult was at Samos. There were also temples to Hera in Olympia, Corinth, Tiryns, Perachora and the sacred island of Delos.
clip_image030[3]
Figura 15: Outra variante do julgamento de Páris em que Heraaparece também coroada com ao «cálato».
clip_image032[3]
Figura 16: Ilítia fazendo, com a ajuda de Hefesto o parto de Atena com a ajuda de Hefesto.
Coroada foi também Ilítia, uma arcaica deusa mãe do parto mas que na verdade não seria senão uma arcaica variante deHera / Eire ou seja Eirí-tia.
Ilitia < Eileithyia = Deia Eile > Eire, Eiru ou Erene <Ker > Hera.
Artemisa < Kartu-misha < Ker-Te-Ma = Te-Ma-Ker > Deméter.
                                                       The-Ma- | ter < Ker > Ceres.
clip_image034[3]
Figura 17: Medusa com Pégaso ou Deméter com Arião?
No frontão do templo de Artemisa em Corfu é representada uma Medusa. Sendo incomum Artemisa não ser representado no frontão do seu próprio Templo, a Medusa pode representar o lado ctónico e arcaico de Artemisa, uma vez que ambas as entidades eram Pótnia Teron, a senhora e rainha de todos os animais, como Anahita persa, deusas mães cujo maior poder era o da vida e da morte da natureza.
Na verdade o que une todas as deusas gregas coroadas com o kalathos é o facto de serem todas variantes da mesma arcaica deusa minóica da vida e da morte equivalente da Egípcia Taverete seguramente da fertilidade agrícola e que em Creta seria Ker ou Kurija e veio a ser a arcaica Artemisa na variante de Medusa a que trazia sempre ao colo o cavalo Arião (< Ker-i-an), filho reconhecido de Deméter...e a Cer(es) romana.
clip_image036[3]
Figura 18: M. Gerhard, qui le premier a publié la peinture reproduite sur la pl. XLII, a reconnu dans les six femmes qui y sont représentées, Céres reçue à Éleusis par Métanira, la femme de Céléus, qui lui présente la boisson mystérieuse, le cycéon. Nous avons exposé (*) les raisons qui nous font rejeter cette explication pour lui préférer les nymphes Méliades et les Hespérides. (…) Trois de celles qui sont debout, les Hespérides, portent des branches auxquelles pendent les pommes d’or; la quatrième présente un calathus rempli de laine à la nymphe, assise au centre de la composition.
A semântica da maior parte dos termos envolvidos na origem da coroa da deusa mãe estão relacionados com objectos circulares usados no topo da cabeça e reportam-nos para o conceito muito mais arcaico da deusa mãe como senhora dos montes da aurora e tem como símbolo sobretudo o «cálato».
Em boa verdade o mais provável é que se trate mesmo de Démeter e Metanira (< De-Metra-nia) esta aqui no papel de Hecate, a consoladora, que ao romper da aurora se aproximou da profunda escuridão da tristeza de Deméter com uma candeia na mão exclamando:
“Senhora Deméter, portadora das Horas
e doadora de esplêndidos presentes
Qual dos deuses do céu ou qual mortal te raptou a filha Perséfone
E trouxe essa tão profunda tristeza à tua querida alma?”
— Hino Homérico a Deméter.
Cálato (em latim: κάλαθος; transl.: kálathos; em latim: Calathus) era, na Grécia Antiga, um cesto feito de vime ou junco para guardar novelos de lã ou para carregar frutos, flores e queijo. Como fiar era uma das principais atividades das mulheres, são muitos os vasos gregos que retratam o cesto no interior do gineceu. Por extensão do sentido, cálato também é o nome de um vaso para armazenar leite. Pelas funções a que se prestava, o cálato também era um emblema religioso: Atena ensinou às mulheres a arte da tecelagem; Deméter era a deusa da colheita e Gaia, da abundância. Por conseguinte, o cesto tinha funções específicas nos mistérios de Elêusis e era colocado sobre a cabeça das estátuas de algumas divindades.
A.v. Καλλαβίς. καλαβοίδια (i.e. καλαϝοίδια), τά, hymns in honour of Artemis, Id. (καλαβοῦτοι cod.); cf. Καλαοίδια. καλαβρίζω , καλαβρισμός, v. κολαβρ-. καλαβρός: βάρβαρος, Id. καλαβύστας: τοὺς κωλώτας (Argive), Id.
clip_image038[3]
Figura 19: Representação de Gérard do mesmo vaso anterior com muito mais detalhes e melhores acabamentos, com cores restauradas pelo autor deste texto.
(*) Trois de celles-ci portent des branches chargées de fruits; la quatrième présente à l’une de celles qui sont assises un objet que M. Gerhard (1) a cru être un vase rempli du cycéon, mais qui ne peut être qu’un calathus propre à renfermer les ouvrages de femme. La seconde figure assise est couronnée de feuillage et prend la main d’une des femmes qui tiennent les branches chargées de fruits.
La circonstance qui a fait que le menton de la première femme touche le bord du calathus doit être considérée comme purement accidentelle. Ce n’est point ainsi qu’un artiste grec aurait représenté l’ardeur avec laquelle Cérès, après un long jeûne , se jette sur la boisson sacrée. La pantomime des deux figures indique suffisamment l’action: l’une, éten dant ses mains vides, montre qu’elle n’a plus de laine à filer, l’autre lui apporte dans le calathus la matière dont elle a besoin pour continuer son travail.
clip_image040[3]
Figura 20: Sur la pl. XXXVI B on trouvera la représentation fort rare dês nymphes de la mer, et quant à la pl. XXXVI A, qui sur l’original sert de revers à la scène précédente, elle nous montre, non point le moment précis de la contention des deux divinités qui prétendaient à la possession de l’Attique, mais l’instant où la victoire étant déjà assurée à la fille de Jupiter, le rival de celle-ci se retire devant elle. (…) Des couronnes de plantes marines ceignent leurs têtes; cinq sur sept ont les cheveux répandus sur les épaules. Des quatre qui sont debout deux portent à la main un fuseau, la troisième tient un calathus rempli de laine, et la quatrième, dont les mains sont vides et étendues, est peut-être celle qui, pour charmer les heures de travail, raconte les amours des dieux.
«Cálados» < κάλα-θος ó κάλα-μος > «colmo» > καλιάς = cabana.
Καλός = καλλι = belo.
A relação que a cesta larga e pouco alta, feita de verga ou fasquias de madeira, teve com a Deusa Mãe e depois com a coroa desta parece ser muito indirecta mas ao final é fácil de entender. Inicialmente o calado era um vasculho feito de canas e folhas de colmo (palha) tendo derivado destas o nome que por sua vez o derivaram dos cultos a Deméter deusa dos cereais e da palha e dos caniçais. O fabrico de entrançados de palha e juncos e folhas de palmeira deve ter sido mais arcaica do que a cerâmica e feito parte do conhecimento comum dos povos primitivos que usariam de forma espontânea e corriqueira talos de vegetais para tudo incluindo o gesto do Génesis de tapar a nudez com parras de videira ou de figueira. A perfeição técnica do fabrico de cestas e canastras revela a paciência das artes femininas e terá ficado sempre sob os auspícios da Deusa Mãe que em Creta foi Kur-ija, a antepassada da deusa da morte negra dos gregos que era Ker e que na Índia viria a ter o nome de Kali uma deusa também de morte e do fogo. No entanto, etimologicamente o nome destas deusas apelava para Senhora do Monte que na Suméria era o Kur local onde tudo era puro e «belo» (> kalos). A deusa mãe depois de ter dado nome ao colmo deu nome aos cestos de palha que a deusa passou a usar na cabeça para protecção do sol do meio-dia mediterrânico e assim nasceu o «cálato» e o primeiro gesto de coroação divina.
«Cesta» < Lat. cista < Gr. kíste, cesta < Ki-ash, rebento de Ki (terra) 
= erva = colmo.
clip_image042[4]
Figura 21: A “cesta mística” guardava um par de cobras, símbolos fálicos de fertilidade, e tinha um lugar muito importante nos cultos de mistério, ao lado do calathus e do liknon (peneira).
«Canastra», cesta larga e pouco alta, feita de verga ou fasquias de madeira ou de canas deve ser o equivalente etimológico lusitano do cálado, tanto mais que foi sobretudo um utensílio de varinas que tudo leva a crer serem de arcaica origem egeia.
«Canastra» < lat. can-istrum < grec. can-astron < Ki-An-ash Teron
≡ Pótnia Teron.


[1] Ihr gegenüber, hinter Nereus, steht mit fast symmetrisch entsprechender Handerhebung eine Göttin, durch Scepter und Kalathos ausgezeichnet. Wenn es denkbar wäre, dafs die Gemahlin des Zeus sich bis zu den Mächten des Meeres begeben hätte um über den Ruhm des Herakles zu klagen, so wird man dem bildlichen Zusammenhänge gemäfs diese Figur am liebsten auf Here deuten, während sie andernfalls, unsres Erachtens wahrscheinlicher, auch für Persephone, des Dionysos Gemahlin, sich halten läfst, neben welchem sie steht.

Sem comentários:

Enviar um comentário